Les photos (Photos de Laurent GIBERT)
Pour une première édition, Laurent, David et Yannick nous ont organisé une randonnée
de rêves pour un début de saison
Parti le vendredi en début d'après midi, on arrive le vendredi soir, juste à
temps pour l'apéro et le barbecue.
Déjà quelques attelages sont déjà arrivés mais la majorité arriveront
samedi matin.
Presque 30 attelages sont attendus.
Leurs bonnes relations avec les propriétaires des bois qui entourent la stake,
a permis aux organisateurs de négocier avec les chasseurs du coin un parcours
pour le samedi après midi de 22 km et un autre de 16 km pour le dimanche matin.
Les attelages partent en début d'après-midi pour un parcours dans les bois ou
en lisière.
En plus, trois Motards assurent la sécurité sur le parcours

Le soleil et le froid permettent aux chiens de faire les 22 kilomètres sans
difficulté. En plus les chemins sont des pistes forestières roulantes. Les chiens
s'éclatent et on tarde pas à rejoindre les attelages qui sont devant.
Au détour d'un chemin, on découvre le château du propriétaire des lieux : joli
manoir.
Au trois quart du parcours, on tombe sur un point chaud : café, bière ou jus
d'orange pour les mushers, eau pour les chiens.
Mais on doit repartir car les chiens s'excitent. Lorsqu'on rejoint le chemin
de l'aller, on tombe sur des chasseurs qui rentrent d'une chasse à courre. Le
cheval est attaché au van. Teddy, mon passager va se mettre dans le tournant
pour aider les attelages qui me suivent à tourner. Heureusement, les chasseurs
se mettent au bord du chemin pour regarder les chiens et leur cachent la vue
du cheval.
De retour, à la stake, on remet les chiens sans leur enlever le harnais car
on va bientôt repartir pour un parcours de nuit de 8 km.
Laurent nous demande si on veut pas prendre avec nous un des bénévoles qui assuraient
le passage des routes.
Et on repart pour un tour. Au bout d'un moment, comme les chiens vont bien,
je propose à la personne que j'emmène de prendre la place au guidon et moi,
je me mets dans le siège passager.
Le temps de s'habituer à la conduite du TTEC, ce qui se traduit par quelques
embardées, la personne trouve ça très drôle et c'est le moment ou on traverse
une route : La sécurité est assuré par les motards dont l'un est le mari de
ma conductrice. Il n'en croit pas ses yeux.
Mais les chemins deviennent moins roulants et la nuitainsi que les animaux qui
se promènent, motivent les chiens. Je dois reprendre la conduite du kart.
Pour nous faire plaisir, Laurent, Yannick et David ont choisi un parcours avec
une ornière inondée. Mais le manque de pluie a transformé la mare d'eau en mare
de boue.
De retour à la stake, on détèlle les chiens, leur donnons à boire, on range
le matériel puis on donne à manger aux chiens.
Ensuite, on rejoint le barnum ou nous attend l'apéro.
Les bénévoles qui ne connaissaient pas tous ces chiens sont surpris de leur
capacité physique.
Le repas est préparé par un traiteur et est comme le reste de la rando : super.
Les discussions se poursuivent assez tard et on rentre au camion vers 1 heur
du matin. Ca va être dur demain matin surtout que l'on veut faire le tour avant
les autres pour pouvoir les filmer.
A 6 h 30, je me lève et vais au Barnum. Yannick, David et Laurent sont déjà
entrain de préparer le petit déjeuner. Laurent arrive avec Teddy et on prensd
notre petit déjeuner.
Je pensai commencer à nous préparer à 7 h 30 mais il est 8 h quansd on sort
du barnum.
On démarre à 8 h 45 pour 16 km mais il faut que l'on soit rentrer à 10 heures
pour les premiers départs.
Les
premiers kilomètres vont bien mais lorsque on attaque le parcours de cette nuit,
la vitesse ralentit : les chemins ont été défoncés par les sangliers et il n'y
a plus l'exitation de cette nuit. On voit l'heure qui tourne. On commence à
forcer l'allure. Lorsque on enntend les motos. Laurent a du les envoyer pour
faire une dernière reconnaissance du balisage et voir où on était. Elles nous
doublent rapidement. On commence à courrir derrière le kart et à lancer les
chiens au galop. Finalement on arrive au dernier tournant avant l'arrivée lorsque
on tombe sur les premiers attelages qui partent. On se gare dans le bois pour
les laisser partir. Puis on rentre à travers champs pour laisser le chemin libre
à ceux qui partent.
Arrivés à la stake, Laurent est surpris de nous voir : Les motards lui ont dit
qu'on était encore loin et donc il avait laissé partir les attelages persuadés
qu'on arriverait après les derniers départs.
On a juste le temps de mettre les chiens à la stake, de laiser Teddy leur donner
à boire pour aller filmer les derniers départs.
Mais la pluie arrive et ce sera sous une pluie continue que les attelages ferront
le parcours.
Ils reviendront trempés mais heureux car c'est un chouette parcours.
UN apéro rechauffera les mushers qui repartiront chacun avec une poterie souvenir de cette première édition de Scevolle. En espérant que ce ne sera pas la dernière.
C'est une excellente randonnée de début de saison.
Il y a du kilomètre à faire mais les chemins sont excellents et donc les chiens les avalent sans difficulté.
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Récits et comptes rendus de rassemblements !!!